Sans agence, mais pas tout seul !
Contactez-nous ! Du lundi au samedi de 8h30 à 18h30 au 04 42 03 90 57

Nous avons analysé pour vous les tendances et évolutions du marché de l’immobilier durant l’année 2020 et l’impact de la crise sanitaire.

 

Les tendances

 

Une envie de déménagement : 25% des français déclarent vouloir déménager cette année. Un jeune sur deux de moins de 35 ans a pour projet de déménager en 2021. La moitié vivent dans un appartement en ville et souhaitent déménager dans un cadre plus agréable.

Suite à l’augmentation du télétravail dû à la crise sanitaire, les français recherchent un balcon, une terrasse, un jardin et un logement plus grand faisant passer la localisation en second plan. On observe ainsi une large augmentation des recherches de maisons dans les secteurs ruraux auparavant délaissés par les potentiels acheteurs. Pour le moment il n’est pas encore enregistré d’augmentation significative du nombre de transactions dans les secteurs ruraux. Reste donc à savoir si cette tendance relève seulement d’envies idylliques ou de réels projets de déménagements.

 

Les chiffres clés

 

Le marché de la transaction immobilière ne connait pas la crise, et apparait plus que jamais comme une valeur refuge. En effet les variations des prix du logement anciens publiés par l’INSEE fluctue entre 5,2% et 6,5% durant l’année 2020. La croissance des prix du logement en France métropolitaine n’avait pas connu une telle augmentation depuis 2011.

La crise sanitaire ne permet pas une vision assez large des fluctuations dans les mois/années à venir, mais tous les indicateurs poussent à penser que les ventes ne sont pas près de chuter.

Les taux d’intérêt pour les crédits immobiliers s’approchent à nouveau des plus bas enregistrés. Par exemple voici les moyennes pour les taux immobiliers en mai 2021 pour différentes durées d’après l’observatoire Crédit Logement CSA :

  • Taux sur 15 ans : 0.87 %.
  • Taux sur 20 ans : 0.99 %.
  • Taux sur 25 ans : 1.20 %

 

Il est donc incontestable que la crise sanitaire n’a pas eu d’impact négatif sur le marché de l’immobilier. Les évolutions en faveur des zones rurales restent encore à prouver.